mercredi 30 avril 2008


Un matin je me réveille et tout est fini...

Plus aucune peur, plus aucun stress

Le BTS est passé, je l'ai eu,

Je suis reçue à l'école d'architecture de Strasbourg

Il fait beau et chaud dehors

C'est l'été

Je suis chez moi à la maison

Tout est calme

J'entends le bruit du vent et les oiseaux

Je suis sur la terrasse en train de lire sur le hamac


Et soudain j'ouvre les yeux

Je suis dans mon lit à la Souterraine

Tout cela n'était qu'un rêve


et c'est si proche je peux presque le toucher du doigt

encore deux mois, c'est rien

mercredi 23 avril 2008

la dernière ligne droite

en ce moment je suis atteinte du syndrome de "la dernière ligne droite"
eh oui, les examens sonts proches et tout le monde me dit la même phrase :
"alors, c'est bientôt les exams, t'es dans la dernière ligne droite, là!"
arrêtez s'il vous plaît, je le sais!
bon c'est bien sûr normal que l'on me le dise, on pense bien faire
mais normalement les vacances c'est fait pour se changer les idées
bon pendant ces vacances qui sont déja finies pour moi j'ai bossé donc j'ai pas vraiment eu le temps de me changer les idées... NORMAL C'EST LA DERNIERE LIGNE DROITE!!!!!
je sens que je vais craquer... mais il faut se ressaisir
vivement la fin de tout ça!
vivement le 25 juin!!!
et c'est pas fini, ya encore les écoles d'archi...

Si quelqu'un vous dit : "Je me tue à vous le répéter", laissez-le mourir.
Jacques Prévert

jeudi 10 avril 2008

mercredi 2 avril 2008

dans la tête


Il y a comme de la musique dans ma tête.
Je me rappelle de chaque son, de chaque tonalité, et cette musique me replonge dans le passé
Des souvenirs de moments, d’endroits, de situations me reviennent
Des souvenirs de ballades, de vacances, peut-être pas toujours heureux
Bizarrement le fait de revenir en arrière me fait du bien
Ces souvenirs ne sont pas nets, ils sont flous par endroits, mais peu importe
Peut-être même ils sont faux, tordus par mon imagination qui ne cesse d’imaginer
Ce flashback provoqué uniquement par une mélodie me plonge dans un état de semi-conscience,
et le retour à la réalité est rude.